• parcoursinnovation

Entretien de Guillaume WEPPE & Jean René LOUBAT

paru dans Les Cahier d'ACTIF


Résumé de l’article :


La coordination de parcours est elle une mode, une révolution du secteur médico-social ou simplement la reconnaissance du statut de citoyen pour les personnes en situation de handicap ? Selon le dictionnaire Larousse, le parcours n’est finalement que « l’itinéraire à suivre ou trajet suivi par quelqu'un ... l’ensemble des étapes, des stades par lesquels passe quelqu'un, en particulier dans sa carrière ».


Ainsi, chaque citoyen a un parcours de vie constitué d’étapes et de diverses trajectoires. Le plus important est que chacun puisse conserver, retrouver le pouvoir sur sa vie et ses libertés de choix qui ne soient pas seulement conditionnées par l’offre médico-sociale.

Le parcours s’inscrit pleinement dans la logique de droit commun. Alors, plutôt que de vouloir mettre en opposition, en concurrence le droit commun et l’institution, pourquoi ne pas simplement considérer l’institution comme le droit commun ?


Je reprendrai l’image du film que j’ai vu récemment «Monsieur je sais tout», où une jeune femme médecin dit que donner la chance à l’adolescent asperger de faire du foot et de s’inscrire dans un groupe social, c’est lui donner la chance de garder cette lumière qui risque de disparaître s’il est institutionnalisé.



Jean-René LOUBAT : Vous avez mis en place un service de coordinateurs de parcours au sein d’une plateforme de service, pouvez-vous nous expliquer en quelques phrases votre motivation et le cadre de cette expérience ?


Guillaume WEPPE : Un mot essentiel me vient à l’esprit quand on parle de citoyen, c’est celui de «parcours». Chacun d’entre nous mène une vie constituée d’étapes et de diverses trajectoires qui construisent jour après jour notre parcours de vie.




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